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Découvrez les Filles de l’Ouest

Les Filles de l’Ouest, c’est la rencontre de deux personnalités, qui après quelques années en entreprise à travailler ensemble sur des dossiers “épineux” avec passion, ont finalement eu envie d’un peu de “piquant” …

“A l’Ouest, nous avons une vision utopiste du monde qui nous entoure, se faire plaisir tout en prenant soin de soi, rien n’est impossible !”

“Le Schorle” des Filles de L’ Ouest, c’est un subtil et savoureux mélange de fruit et d’eau finement pétillante ! C’est un produit 100% naturel, sans arôme ni conservateur. Les fruits ont été méticuleusement sélectionnés et chez les Filles de L’Ouest, on privilégie les méthodes d’extraction artisanale et les filières courtes.

Les étymologistes se disputent quant à son origine mais nous on a eu envie de retenir la plus jolie et plus française des explications: “Le Schorle” viendrait d’une expression française importée en Allemagne par les Huguenots au 18e siècle et signifierait : “Toujours l’amour”. Les Français auraient employé ce “Toujours l’amour” en guise de toast en brandissant leur vin coupé d’eau gazeuse.

De fil en aiguilles, cette expression se serait transformée : “Toujours l’amour”–“touchour l’amour” – “Schorle-Morle” et finalement “Schorle”. Un peu tiré par les cheveux… on vous l’avoue… mais rendons à César ce qui lui appartient : “Le Schorle” serait donc français !

Ainsi donc, les Français avaient autrefois coutume de couper leur vin avec de l’eau ou de la limonade, le fameux «blanc limé», que les allemands vont adopter sous le nom de “Schorle”.

Mais le “Schorle” ne s’est pas arrêté au vin blanc. Même si celui–ci reste populaire, il est vite rattrapé par les « Schorle » aux jus de fruits, notamment l’immortel Schorle à la Pomme. L’«Apfelsaftschorle», si léger et désaltérant est de loin la boisson sans alcool la plus populaire outre-rhin.

Et pourquoi “Le Schorle” en France ?

L’une des Filles de l’Ouest a vécu plus de 10 ans en Allemagne et chaque fois qu’elle se retrouvait à la terrasse d’un bistrot français, même dilemme : plus envie de sodas industriels et encore moins de jus de fruits trop sucrés. Elle ne rêvait que d’une seule chose : Retrouver son “Schorle ” sur la carte!

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